" ...Nous défendons l'apport des Lumières et récusons les offensives spiritualistes en science. On ne saurait réduire celle-ci à ses aspects utilitaires en oubliant sa valeur culturelle, en sous estimant ou même en niant le rôle émancipateur du progrès des connaissances. Il n'y a pas de culture humaniste moderne sans intégration des apports de ces progrès au mouvement historique des idées, de la morale et de l'éthique. Il n'y a pas de culture humaniste moderne sans intégration des valeurs de la laïcité : la laïcité est un puissant facteur d'unité entre des citoyennes et des citoyens, croyants ou incroyants, confrontés aux mêmes difficultés, appelés à se construire un même avenir. C'est un garant du refus d'endoctrinement des esprits, de l'indépendance de la recherche scientifique par rapport aux tabous religieux ou autres, une référence pour celle des moyens de communication et des média, une garantie essentielle pour la liberté d'expression..."
Cliquez pour signez le manifeste de l'Union Rationaliste.
EVENE - Citation du Jour
vendredi 10 avril 2009
Au printemps, il fait bon méditer...
L'une des premières fautes contre l'esprit est de déformer la réalité quand elle contrarie ses convictions pour ne pas avoir à se remettre en cause. Cette attitude, qui serait funeste aux scientifiques et à la science, n'est pas bonne non plus pour la conduite de la société -
Bernard Graber
Médecin, Secrétaire général de l'Union Rationaliste (dans Les Cahiers Rationalistes janvier-février 2009)
jeudi 9 avril 2009
dimanche 5 avril 2009
Paradis fiscaux : purgatoire ou enfer ?...
Nicolas Sarkozy avait prévenu. Si d’aventure le sommet du G20 devait accoucher d’un capitalisme non réglementé, il laisserait sa chaise vide. Mais tel n’a pas été le cas. Nicolas Sarkozy a été au G20. Il est sagement resté assis. Il a même participé aux agapes. Si l’on a servi de l’agneau au déjeuner du G20, le vrai menu était le veau d’or.
Comment réglementer le capitalisme et surtout que faire des paradis fiscaux, ces trous noirs de la finance mondiale adulés par la secte des ultralibéraux ? Les paradis fiscaux sont au capitalisme ce qu’est le paradis aux monothéismes. Sauf qu’il ne s’agit pas ici de récompenser les gens pour leurs qualités morales mais au contraire pour leur immoralité.
Les commandements principaux de ce nouveau décalogue ? Tu n’auras pas d’autre dieu que le dieu Pognon. Tu n’auras pas d’autre famille que les dollars et les Rolex. Tu assassineras tous ceux qui veulent partager le gâteau. Tu convoiteras les biens de ton prochain, etc. Bien sûr, ces paradis prospèrent dans des micro-États style Monaco, Andorre, Lichtenstein ou des îles sympathiques comme Jersey, les Bermudes, et les Iles Caïman les bien nommées !
Mais ne nous y trompons pas. Tous les États de la planète, capitalistes ou communistes, les utilisent quand ils n’ont pas eux-mêmes leur propre paradis. Après tout la Chine possède Hong-Kong, Macao, Singapour. Les États-Unis ont deux États qui pratiquent des avantages fiscaux qui n’ont rien à envier aux micro-états cités. Sans compter que ce système permet de cacher de l’argent pour fomenter des coups tordus comme le faisait (le fait ?) il n’y a pas si longtemps la CIA.
C’est dire que la partie ne s’annonçait pas facile. Pourtant le résultat semble être là. Le G20 a accepté la publication d’une liste des paradis fiscaux. “Le temps du secret bancaire est révolu”, a déclaré Nicolas Sarkozy visiblement très satisfait. S’agit-il d’une période de purgatoire pendant la crise ou d’une véritable mise en enfer ? Comme saint Thomas, nous attendrons pour voir.
Bruno Testa
for clicanoo.com
Comment réglementer le capitalisme et surtout que faire des paradis fiscaux, ces trous noirs de la finance mondiale adulés par la secte des ultralibéraux ? Les paradis fiscaux sont au capitalisme ce qu’est le paradis aux monothéismes. Sauf qu’il ne s’agit pas ici de récompenser les gens pour leurs qualités morales mais au contraire pour leur immoralité.
Les commandements principaux de ce nouveau décalogue ? Tu n’auras pas d’autre dieu que le dieu Pognon. Tu n’auras pas d’autre famille que les dollars et les Rolex. Tu assassineras tous ceux qui veulent partager le gâteau. Tu convoiteras les biens de ton prochain, etc. Bien sûr, ces paradis prospèrent dans des micro-États style Monaco, Andorre, Lichtenstein ou des îles sympathiques comme Jersey, les Bermudes, et les Iles Caïman les bien nommées !
Mais ne nous y trompons pas. Tous les États de la planète, capitalistes ou communistes, les utilisent quand ils n’ont pas eux-mêmes leur propre paradis. Après tout la Chine possède Hong-Kong, Macao, Singapour. Les États-Unis ont deux États qui pratiquent des avantages fiscaux qui n’ont rien à envier aux micro-états cités. Sans compter que ce système permet de cacher de l’argent pour fomenter des coups tordus comme le faisait (le fait ?) il n’y a pas si longtemps la CIA.
C’est dire que la partie ne s’annonçait pas facile. Pourtant le résultat semble être là. Le G20 a accepté la publication d’une liste des paradis fiscaux. “Le temps du secret bancaire est révolu”, a déclaré Nicolas Sarkozy visiblement très satisfait. S’agit-il d’une période de purgatoire pendant la crise ou d’une véritable mise en enfer ? Comme saint Thomas, nous attendrons pour voir.
Bruno Testa
for clicanoo.com
JULIEN COUPAT EST TOUJOURS EN PRISON !...
Les faits :Le 7 novembre 2008, des dégradations sont perpétrées contre le réseau SNCF, en Corrèze, dans le Limousin. Neuf personnes sont interpellées, dont Julien Coupat, le principal suspect selon la justice, qui l’accuse d’être le chef de la “cellule invisible de Tarnac”. Ce dernier est incarcéré depuis le 15 novembre, malgré quatre demandes de remise en liberté. Les huit autres ont tous été relâchés et restent solidaires de Coupat.
Dernier détenu dans l’affaire des sabotages de la SNCF, dite affaire Tarnac, Julien Coupat est en prison depuis quatre mois. Son avocate dénonce un acharnement du pouvoir et s’inquiète de l’état des libertés publiques en France...
...et moi aussi !...
The Ted ulcéré...
pour en savoir + cliquez sur le titre...
mercredi 1 avril 2009
samedi 21 mars 2009
36 BROCELIANDE...l'aventure continue...
vendredi 20 mars 2009
DEVINETTE...
QUI DIT N'IMPORTE QUOI,
N'IMPORTE QUAND,
A N'IMPORTE QUI,
SUR TOUT ET SON CONTRAIRE
MAIS TOUJOURS AVEC CONVICTION,
QUI EST-CE ?
lundi 9 mars 2009
Prêcheurs d'apocalypse !...
S’inquiéter pour l’avenir de la planète, militer pour le développement durable n’est pas chose condamnable, tant s’en faut. Encore faut-il être honnête, ne pas caricaturer et juger sereinement le progrès scientifique. Jean de Kersasdoué, professeur d’économie au CNAM, s’inscrit en faux contre les prêcheurs d’apocalypse !
Cliquer sur le titre pour en savoir + !...
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JULIEN COUPAT EST TOUJOURS EN PRISON !...
e vendredi 6 mars, après un nouveau rejet de la demande de mise ne liberté de Julien Coupat par le Juge des Libertés (alors qu’un autre Juge des libertés, dessaisi depuis, l’avait jugé libérable le 19 décembre 2008), la cour d’appel devra déterminer si ce rejet est fondé. Force est de constater que le dossier des mis en examens dans l’affaire dite « des sabotages de la SNCF » n’a cessé depuis novembre de se dégonfler, que les détenus ont été un à un libérés sans que jamais un seul nouvel élément à charge ne soit porté à la connaissance de la défense et a fortiori du public.Julien Coupat est le dernier des neuf mis en examen dans cette affaire à être encore en « détention préventive », sous le chef d’inculpation de « direction d’association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste ». Ce chef d’inculpation relève du régime « criminel » et l’expose à une peine pouvant aller jusqu’à 20 ans de prison.
Nous considérons que les pouvoirs publics et l’institution judiciaire cherchent à ne pas perdre la face en reportant tout leur acharnement sur une figure de « chef » qu’ils ont eux-mêmes monté de toutes pièces. Nous appelons donc à un rassemblement pour exiger la libération de Julien et la fin d’un feuilleton politico judiciaire qui n’a que trop duré.
vendredi 20 février 2009
Le refroidissement nous guette...
Sous ce titre, un rien provocateur en cette époque où les écologistes se sont successivement doré la pilule au soleil de Bali, et gelé à Poznan, se cache une solide réalité scientifique : de nombreux et éminents chercheurs ont proposés des explications alternatives et convaincantes au réchauffement bénin de +0,6°C qu'a connu notre planète en deux épisodes successifs (1850-1940 et 1978-1998), tout comme d'ailleurs aux épisodes précédents de l'histoire de la planète. Leurs explications reposent sur l'observation directe des phénomènes naturels ...et non pas sur les projections hasardeuses des ordinateurs de l'effet de serre du GIEC.
On ne vous en parle jamais même si ces explications convaincantes sont émises par des chercheurs renommés et experts dans leurs domaines. Et de fait, elles dérangent : Elles prévoient unanimement un refroidissement imminent de la planète, peut-être, jusqu'en 2050 !
En matière de Sciences, le scepticisme est un devoir !
cliquez sur le titre pour en savoir plus...
On ne vous en parle jamais même si ces explications convaincantes sont émises par des chercheurs renommés et experts dans leurs domaines. Et de fait, elles dérangent : Elles prévoient unanimement un refroidissement imminent de la planète, peut-être, jusqu'en 2050 !
En matière de Sciences, le scepticisme est un devoir !
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mardi 17 février 2009
Nicolas Sarkozy commet un contresens en réintégrant l'OTAN...
./.
Avec son retour dans le commandement intégré de l'OTAN, la France envoie un signal de repli sur la sphère occidentale qui va à rebours de la stratégie d'ouverture impulsée par Barack Obama. Cette décision, prise quand George W. Bush était encore en fonctions, n'est pas le gage d'une nouvelle relation avec les Etats-Unis, ces derniers ayant de plus en plus besoin d'une Europe politiquement forte et indépendante. Au fond, ce repli traduit un triple contresens : sur l'évolution du monde aujourd'hui ; sur le rôle de la France et de l'Europe dans les relations internationales ; sur les garanties de notre sécurité collective.
./.
Ségolène Royal, présidente (PS) de la région Poitou-Charentes
Pour lire la suite cliquer sur le titre...
Avec son retour dans le commandement intégré de l'OTAN, la France envoie un signal de repli sur la sphère occidentale qui va à rebours de la stratégie d'ouverture impulsée par Barack Obama. Cette décision, prise quand George W. Bush était encore en fonctions, n'est pas le gage d'une nouvelle relation avec les Etats-Unis, ces derniers ayant de plus en plus besoin d'une Europe politiquement forte et indépendante. Au fond, ce repli traduit un triple contresens : sur l'évolution du monde aujourd'hui ; sur le rôle de la France et de l'Europe dans les relations internationales ; sur les garanties de notre sécurité collective.
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Ségolène Royal, présidente (PS) de la région Poitou-Charentes
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lundi 9 février 2009
La leçon de Ségolène...
Ce Dimanche Ségolène Royal a donné une leçon de communication à Benoît Hamon.
Quand vous n’avez que quelques minutes, pour réagir aux 90mn que Sarkozy c’est offert jeudi dernier sur toutes les chaînes, il ne faut pas se tromper.
Pour Benoît Hamon c’est le mot incohérent et contradictoire qui a été utilisé, des mots très négatifs qui ont manqué de toutes évidences leur cible.
Même si chez les Français l’inquiétude et le doute persistent ils lui reconnaissent une aisance verbale bien éloignée de toutes sensation d’incohérence et de contradiction.
Ségolène Royal qui a bien compris qu’il ne fallait pas ouvrir sur une contre vérité a commencé par lui reconnaître un talent de grand orateur, plus exactement de bon avocat qui « vous transformerait un loup en agneau » et d’un coup voilà Sarkozy renvoyé à son métier d’avant « maître du monde », c'est-à-dire, simple avocat avec un vraie talent d’orateur, et comme pour les gens, avocat flirte souvent avec menteur, vous voyez tout de suite l’impact.
Et comme il faut toujours bien souligner l’idée que l’on propose, en l’occurrence Sarkozy parle très bien mais est un menteur, elle s’appuie sur l’exemple de Gandrange.
Et là aussi pas n’importe comment, pas comme un Fabius par exemple qui prend toujours un air suffisant pour asséner sa vérité.
Là, elle n’hésite pas à se mettre dans la peau du Français qui a regardé Sarkozy à la télé « j’ai même fini par douter» dit elle, mais elle ajoute aussitôt « j’ai tout de suite appelé le responsable syndical de Gandrange, je voulais en avoir le cœur net » et là, bien sur, elle démonte le mensonge point par point, en rappelant au passage qu’ELLE y est déjà allé 3 fois, jusqu’à décrire ce qu’est exactement le four que l’on va éteindre, « il ne s’agit pas du four devant lequel on est dans sa cuisine avec son petit tablier autour de la taille… » Et en dévoilant le nom que lui ont donné les ouvriers de Gandrange, La Cathédrale, sa surface au sol, le nombre d’emplois qu’il représente et le clin d’œil à la cuisinière elle a fait exploser au grand jour tout le cynisme de Sarkozy avec sa phrase de jeudi soir, « ce n’est qu’un four sur les trois que l’on va éteindre ».
Tout cela n’a pris que quelques minutes mais l’impact en mémoire de ce qu’elle a dit sur Sarkozy comparé avec ce qu’a dit Hamon est sans commune mesure.
Et je suis gentil, je n’ai pas comparé avec Martine Aubry.
Une bonne fois pour toutes il faudra qu’à gauche, l’électeur qui ne veut pas ou plus de la droite se décide à admettre que nous n’avons qu’elle qui soit à la hauteur de l’enjeu.
Ensuite, pour les plus réticents il leur suffit de regarder comment est fait un gouvernement qui accompagne un président et de mettre les noms les plus évidents à la place de Fillon et c° et là, franchement ça redonne envie d’y croire.
08 fév 2009 - Par jean marie padovani
Quand vous n’avez que quelques minutes, pour réagir aux 90mn que Sarkozy c’est offert jeudi dernier sur toutes les chaînes, il ne faut pas se tromper.
Pour Benoît Hamon c’est le mot incohérent et contradictoire qui a été utilisé, des mots très négatifs qui ont manqué de toutes évidences leur cible.
Même si chez les Français l’inquiétude et le doute persistent ils lui reconnaissent une aisance verbale bien éloignée de toutes sensation d’incohérence et de contradiction.
Ségolène Royal qui a bien compris qu’il ne fallait pas ouvrir sur une contre vérité a commencé par lui reconnaître un talent de grand orateur, plus exactement de bon avocat qui « vous transformerait un loup en agneau » et d’un coup voilà Sarkozy renvoyé à son métier d’avant « maître du monde », c'est-à-dire, simple avocat avec un vraie talent d’orateur, et comme pour les gens, avocat flirte souvent avec menteur, vous voyez tout de suite l’impact.
Et comme il faut toujours bien souligner l’idée que l’on propose, en l’occurrence Sarkozy parle très bien mais est un menteur, elle s’appuie sur l’exemple de Gandrange.
Et là aussi pas n’importe comment, pas comme un Fabius par exemple qui prend toujours un air suffisant pour asséner sa vérité.
Là, elle n’hésite pas à se mettre dans la peau du Français qui a regardé Sarkozy à la télé « j’ai même fini par douter» dit elle, mais elle ajoute aussitôt « j’ai tout de suite appelé le responsable syndical de Gandrange, je voulais en avoir le cœur net » et là, bien sur, elle démonte le mensonge point par point, en rappelant au passage qu’ELLE y est déjà allé 3 fois, jusqu’à décrire ce qu’est exactement le four que l’on va éteindre, « il ne s’agit pas du four devant lequel on est dans sa cuisine avec son petit tablier autour de la taille… » Et en dévoilant le nom que lui ont donné les ouvriers de Gandrange, La Cathédrale, sa surface au sol, le nombre d’emplois qu’il représente et le clin d’œil à la cuisinière elle a fait exploser au grand jour tout le cynisme de Sarkozy avec sa phrase de jeudi soir, « ce n’est qu’un four sur les trois que l’on va éteindre ».
Tout cela n’a pris que quelques minutes mais l’impact en mémoire de ce qu’elle a dit sur Sarkozy comparé avec ce qu’a dit Hamon est sans commune mesure.
Et je suis gentil, je n’ai pas comparé avec Martine Aubry.
Une bonne fois pour toutes il faudra qu’à gauche, l’électeur qui ne veut pas ou plus de la droite se décide à admettre que nous n’avons qu’elle qui soit à la hauteur de l’enjeu.
Ensuite, pour les plus réticents il leur suffit de regarder comment est fait un gouvernement qui accompagne un président et de mettre les noms les plus évidents à la place de Fillon et c° et là, franchement ça redonne envie d’y croire.
08 fév 2009 - Par jean marie padovani
dimanche 8 février 2009
Total soupçonné par l'Urssaf de délocaliser ses charges sociales...
Cela fait plusieurs mois que l'Urssaf demande à Total de déclarer en France 400 de ses salariés, affectés au centre Jean-Féger de Pau mais rattachés à la filiale suisse Total Gestion International, affirme le journal Sud-Ouest du jeudi 5 février.
Selon le quotidien, les services de contrôle de l'Urssaf ont reproché à Total un "détournement de procédure", dans un rapport datant du mois de mai dernier, censé rester confidentiel. L'organisme de recouvrement des charges sociales, évoquant "l'Eldorado social suisse", a mis en évidence que "les salariés en cause sont recrutés par cette société suisse dans le but d'être envoyés en France".
Pratique répandue
Cette pratique qui permet de délocaliser les charges sociales, en choisissant un pays comme la Suisse où les cotisations à la charge de l'employeur sont deux fois moins élevées qu'en France, est mise en oeuvre par beaucoup de grands groupes. "Ce système existe depuis plus de vingt-cinq ans, il a été bâti en toute transparence avec l'administration française", se défend Philippe Gateau, porte-parole de Total. Mais pour l'Urssaf, les salariés doivent être affiliés à la Sécurité sociale dès qu'ils travaillent en France pour une longue période.
Selon le Conseil des prélèvements obligatoires, les fraudes aux cotisations sociales, toutes entreprises confondues, coûteraient à l'État français entre 8 et 14 milliards d'euros par an, soit environ 30% du montant global estimé de la fraude fiscale et sociale.
NouveObs 08/02/2009
Les petits ruisseaux font les grandes rivières...
The Ted ulcéré!...
Pratique répandue
Cette pratique qui permet de délocaliser les charges sociales, en choisissant un pays comme la Suisse où les cotisations à la charge de l'employeur sont deux fois moins élevées qu'en France, est mise en oeuvre par beaucoup de grands groupes. "Ce système existe depuis plus de vingt-cinq ans, il a été bâti en toute transparence avec l'administration française", se défend Philippe Gateau, porte-parole de Total. Mais pour l'Urssaf, les salariés doivent être affiliés à la Sécurité sociale dès qu'ils travaillent en France pour une longue période.
Selon le Conseil des prélèvements obligatoires, les fraudes aux cotisations sociales, toutes entreprises confondues, coûteraient à l'État français entre 8 et 14 milliards d'euros par an, soit environ 30% du montant global estimé de la fraude fiscale et sociale.
NouveObs 08/02/2009
Les petits ruisseaux font les grandes rivières...
Ces pratiques de "tricheurs", de "voleurs", dignes du "grand banditisme", ne se soldent jamais par des peines d'emprisonnement; Les bandits courent toujours !
Il est urgent de criminaliser ces comportements antisociaux entretenant un véritable "terrorisme" économique et financier.
The Ted ulcéré!...
samedi 7 février 2009
Contre la régression démocratique et pour l’indépendance des médias…
C’est une première ! Six titres de presse (Marianne, Le Nouvel Observateur, Charlie Hebdo, Les Inrockuptibles, Mediapart et Rue 89) lancent un Appel commun pour l’indépendance et le pluralisme des médias et contre ce qui s’apparente à une succession de régressions démocratiques. A commencer par la nomination des patrons de l’audiovisuel public par le chef de l’Etat…
L'APPEL DES SIX
Le droit à l'information, à la libre expression et à la libre critique, ainsi qu'à la diversité des opinions est une liberté publique fondamentale. C'est un droit des citoyens et non pas un privilège des journalistes: sans information libre, sans une presse indépendante et pluraliste, il ne saurait y avoir d'authentique délibération démocratique.
Or, loin de réduire les retards français en ce domaine, l'actuel président de la République les aggrave, tant par sa pratique personnelle du pouvoir que par les décisions qu'il impose à la hussarde. Mise en œuvre au mépris des droits du Parlement, la réforme de l'audiovisuel public résume cette régression de nos libertés. Accorder au seul chef de l'Etat le pouvoir d'en nommer et révoquer les dirigeants, c'est abolir symboliquement l'indépendance des radios et des télévisions publiques. C'est un abus de pouvoir, et c'est l'abus de trop.
Une République où le pouvoir exécutif impose ainsi sa loi au pouvoir législatif et ses désirs au contre-pouvoir médiatique n'est pas une démocratie digne de ce nom. Mus par cette conviction commune et cette inquiétude partagée, nous avons exceptionnellement décidé de nous adresser ensemble à l'opinion publique, par-delà la diversité de nos titres, de nos histoires et de nos sensibilités. Et nous appelons à un vaste sursaut citoyen contre ce recul des libertés qui affaiblit notre démocratie et discrédite notre pays.
Tous ensemble, défendons la liberté de l'information! Nous vous donnons rendez-vous, vendredi 30 janvier, au Théâtre du Châtelet, à Paris.
Charlie Hebdo, Les Inrockuptibles, Marianne, Mediapart, Le Nouvel Observateur, Rue 89, avec le soutien de Reporters sans frontières.
Pour signer cet appel, cliquez sur le titre
L'APPEL DES SIX
Le droit à l'information, à la libre expression et à la libre critique, ainsi qu'à la diversité des opinions est une liberté publique fondamentale. C'est un droit des citoyens et non pas un privilège des journalistes: sans information libre, sans une presse indépendante et pluraliste, il ne saurait y avoir d'authentique délibération démocratique.
Or, loin de réduire les retards français en ce domaine, l'actuel président de la République les aggrave, tant par sa pratique personnelle du pouvoir que par les décisions qu'il impose à la hussarde. Mise en œuvre au mépris des droits du Parlement, la réforme de l'audiovisuel public résume cette régression de nos libertés. Accorder au seul chef de l'Etat le pouvoir d'en nommer et révoquer les dirigeants, c'est abolir symboliquement l'indépendance des radios et des télévisions publiques. C'est un abus de pouvoir, et c'est l'abus de trop.
Une République où le pouvoir exécutif impose ainsi sa loi au pouvoir législatif et ses désirs au contre-pouvoir médiatique n'est pas une démocratie digne de ce nom. Mus par cette conviction commune et cette inquiétude partagée, nous avons exceptionnellement décidé de nous adresser ensemble à l'opinion publique, par-delà la diversité de nos titres, de nos histoires et de nos sensibilités. Et nous appelons à un vaste sursaut citoyen contre ce recul des libertés qui affaiblit notre démocratie et discrédite notre pays.
Tous ensemble, défendons la liberté de l'information! Nous vous donnons rendez-vous, vendredi 30 janvier, au Théâtre du Châtelet, à Paris.
Charlie Hebdo, Les Inrockuptibles, Marianne, Mediapart, Le Nouvel Observateur, Rue 89, avec le soutien de Reporters sans frontières.
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dimanche 1 février 2009
samedi 31 janvier 2009
vendredi 30 janvier 2009
mercredi 28 janvier 2009
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